Évidemment, dans une petite structure, embaucher un comptable est exclu. L’objectif est de minimiser les coûts pour l’entreprise afin de lui permettre de se développer. Pour rappel, le salaire chargé d’un comptable débutant est de 30 000 € par an et celui d’un comptable confirmé peut dépasser les 60 000 € (charges patronales incluses). La seule solution viable économiquement est donc d’externaliser cette prestation ou de l’exécuter soi-même.
L'intervention d'un expert-comptable est-elle obligatoire dans une entreprise, pour la tenue et la révision des comptes ?
Non, lorsque l'entrepreneur tient lui-même sa comptabilité et procède lui-même aux déclarations fiscales ou lorsqu'il emploie un comptable salarié.
Oui, dans les autres cas lorsqu'il est fait appel à un prestataire extérieur indépendant, celui-ci doit être un expert-comptable.
Pour construire vous-même votre reporting, commencez par extraire une balance de votre logiciel de comptabilité. En partant de la balance, vous allez pouvoir suivre les ventes du mois, les charges, évaluer la trésorerie, connaître le résultat et analyser les ratios de gestion.
Copiez votre balance sur Excel dans le 1er onglet.
Les 5 objectifs de la comptabilité analytique
Connaître les coûts des différentes fonctions de l’entreprise : charges et produits sont classés par fonction en comptabilité analytique (achats, production, distribution sont les fonctions des charges) Déterminer les bases de l’évaluation de certains éléments de l’actif du bilan (stocks et immobilisations) Expliquer les résultats par secteur d’activité en calculant les coûts complets des produits pour les comparer aux prix de vente Établir des prévisions de charges et de produits : on peut calculer le résultat a posteriori ou en prévision Fournir les informations nécessaires à la gestion de tous les éléments de nature à éclairer les prises de décision
Alors que choisir ? Faut-il considérer que lorsque la plupart des autres vont dans une direction c’est sûrement la bonne ? Quelle est la probabilité que tout le monde se trompe ? Sommes-nous des moutons ? Puis-je fonder mon choix sur la pensée collective en prenant ainsi le risque qu’elle puisse être faussée au gré des avis et des sondages, ou dois-je garder mon libre arbitre ? Si l’on pense qu’en se fiant totalement à un groupe de personnes, un risque d’erreur existe, il est alors nécessaire d’estimer la probabilité que ce risque se réalise. Si celle-ci est forte, il faut écarter le risque ; si au contraire, elle semble faible, il ne faut pas trop s’en soucier. En outre, selon l’importance du sujet, des enjeux, il faut plus ou moins se laisser influencer par l’opinion générale.
Ce mois-ci, nous retrouvons avec un grand romancier, j’ai nommé Bernard Werber. Il est l’auteur de la trilogie les fourmis, qui a fait son succès. L’ultime secret est aussi un bijou de littérature qui nous fait vivre une fabuleuse histoire policière à travers la côte d’azur pour résoudre le meurtre du Docteur Fincher.
De la morgue de Cannes à une des îles de Lérins, nous voyagerons jusqu’à un hôpital psychiatrique plutôt spécial tenu par la victime. Nos paysages de vacances prennent tout à coup un air bien différent avec ce meurtre. Mais qu’est-il arrivé au docteur ? Une question parmi tant d’autres qui vous ferons perdre le sommeil.
1481. Il fait nuit noire. Le jeune John est humilié et trainé publiquement dans la rue. Accusé de sorcellerie, il est emprisonné par l'Inquisition espagnole.
Plus tard il subira une transmutation alchimique qui fera de lui un immortel. Mais la potion utilisée lors de la cérémonie fut altérée par le prêtre Ginés de Orduña. Par conséquent après chaque résurrection, John perd tout souvenir de lui-même.
La saga « Les Animaux fantastiques » comportera finalement cinq films, au lieu des trois initialement prévus. 1926. Norbert Dragonneau rentre à peine d'un périple à travers le monde où il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques.
Vos interlocuteurs souhaitent en apprendre davantage sur vous. Pourtant, n’oubliez pas qu’ils ont, comme vous, un emploi du temps chargé. Appels, e-mails, réunions et pour couronner le tout, il y a quatre autre business plans sur leur bureau qui attendent d'être lus, en plus du vôtre. Ils sont donc très occupés. C'est pourquoi ils vont seulement survoler votre document. Mais ce qu'ils vont vraiment lire, c'est votre résumé, s'il est court ! Dans l'idéal, il ne doit pas excéder une page.
Le résumé est à rédiger en dernier, même s'il est placé en début de plan, car c'est la partie la plus importante du document. Les éléments les plus importants doivent figurer dans ce résumé : l'entreprise, l'équipe, le projet, les chances de succès, ses avantages, les risques majeurs et comment les minimiser, ce que vous attendez de la personne lisant votre business plan.
Je vous conseille de rédiger dans un premier temps, un business plan global, puis dans un deuxième temps, selon vos interlocuteurs, de remanier votre résumé. Il existe deux façons de rédiger un business plan :
Pour un investisseur, il faudra insister sur l'excellente rentabilité de votre projet, obtenue avec un risque quasi nul. Pour un associé potentiel, vous devrez développer davantage les questions stratégiques et pointer les partenaires que vous recherchez, tout en mettant en évidence les retours sur investissement incomparables de votre business.
Pour commencer, griffonnez vos objectifs sur une note. Ils doivent être clairs. Rassemblez vos propres idées, intégrez les idées d'autres personnes, assurez-vous que tous les membres de votre entourage vont dans le même sens que vous et perçoivent vos idées de la même manière que vous.










