• Nous sommes dans l'attente d'un événement ! Nous espérons tous que quelque chose va se produire. Un changement politique ? Économique ? Est-ce que quelque chose va nous arriver ? Cela pourrait bien changer notre façon bien française de voir les choses en tout cas. Le “J'espère qu'il ne t'arrivera rien aujourd'hui. Bonne journée !” pourrait bien disparaître.

    Je propose à la place une version très américaine. On pourrait dire : “Passe une bonne journée. J'espère qu'il t'arrivera plein de bonnes choses !” Dans cette dynamique, chacun passera sa journée à provoquer quelque chose de souhaitable. A défaut, les personnes les moins enjouées ou les plus chanceuses passeraient leur temps à attendre passivement que quelque chose arrive.

  • Le droit à subvention se matérialise par un acte attributif formalisé par une décision attributive ou une convention attributive, cette dernière se caractérisant par un échange de consentement entre l’organisme public bénéficiaire et le financeur. Quelle que soit sa forme, cet acte attributif précise notamment l’objet, les conditions d’utilisation, le montant et les modalités de règlement de la subvention accordée.

    La mention du terme de subvention ne suffit pas à qualifier le financement accordé de subvention et réciproquement. Seule la nature de la relation entre le financeur et l’organisme public permet de conférer cette qualification. De ce fait, il convient de procéder à une analyse des clauses de l’acte afin de déterminer si le financement accordé revêt les caractéristiques d’une subvention telle que définie précédemment.

  • S’agissant de l’impôt sur le revenu, opter pour le prélèvement à la source devrait permettre de rapprocher dans le temps, la perception des revenus et le paiement de l’impôt. Actuellement, le contribuable paie l’impôt sur le revenu l’année qui suit la perception du revenu. Il déclare à l’administration fiscale les revenus qu’il a perçus au cours de l’année "N", et ces revenus sont taxés et recouvrés par la direction des finances publiques en "N+1". Avec le prélèvement à la source, l’impôt est déduit de la fiche de paie et appliqué aux revenus de l’année en cours. Le salaire net perçu chaque mois est moins élevé, mais le pouvoir d’achat restera inchangé.

    Néanmoins, la déclaration annuelle sera maintenue, afin de prendre en compte le barème progressif de l’impôt sur le revenu, les divers revenus perçus par le foyer, l’imputation de réductions ou l’octroi de crédits d’impôts. Le prélèvement devra être sécurisé et la confidentialité garantie.

  • [...] Pourtant les sociétés Uber, Airbnb et autres sont des “gentils” comparés à d’autres plates-formes…

    Si vous croyez que tout est accessible via Google, vous vous trompez lourdement ! Tout n’est pas référencé et accessible, loin de là. Il existe ce que l’on appelle le web profond, appelé aussi web invisible ou web caché (en anglais deep web) qui désigne la partie de la toile accessible en ligne, mais non indexée par les moteurs de recherche classiques généralistes. Cette terminologie oppose “web profond” à web surfacique. Le deep web représenterait 96 % de l'intégralité du web.

    Repère de malfrats, pédophiles et autres vilains, le deep-web est un des moyens de communication et surtout un lieu d’échanges où une gigantesque économie souterraine s’est créée !

  • Or la situation semble figée. En fait, quand on n’y réfléchit bien, c’est un peu normal. Notre système politique fonctionne avec des individus qui font de la politique leur carrière. Pour réussir professionnellement dans le privé, il est essentiel de respecter sa hiérarchie pour éviter toute déconvenue. Ainsi, quand le travail est effectué ou paraît l'être, le salarié peut, légitimement, demander une augmentation, ou une évolution de poste. En politique, c’est la même chose. Chaque politique doit se faire aimer de ses électeurs, sous peine de voir sa carrière s’arrêter. Alors comment prendre des mesures impopulaires qui pourtant sont dans l’intérêt du pays ? Il faudrait trouver des politiciens qui se moquent de subir l’opprobre, la vindicte populaire, de se faire huer ? Il faudrait peut-être que les mandats soient non renouvelables ce qui freinerait le carriérisme en politique ?

  • Vous ne vous souvenez de rien. Votre femme vient de vous ramener à la vie. Elle vous apprend votre nom : Henry. Cinq minutes plus tard, vous êtes la cible d’une armée de mercenaires menée par un puissant chef militaire en quête de domination du monde. Vous parvenez à vous échapper mais votre femme se fait kidnapper. Vous voilà perdu dans un Moscou hostile. Ici tout le monde semble vouloir votre mort. Vous ne pouvez compter sur personne. Sauf peut-être sur le mystérieux Jimmy. Pouvez-vous lui faire confiance ? Arriverez-vous à survivre à ce chaos, sauver votre femme et à faire la lumière sur votre véritable identité ? Bonne chance Henry, vous allez en avoir besoin.

  • Une expérience quantique tourne mal, et de là naît le Kairos, une anomalie venant modifier le temps : l'accélérant, le ralentissant, ou le stoppant. Cette anomalie fini par devenir de plus en plus courante, bouleversant la vie de nombreuses personnes. Une société, Monarch Security, envoie alors des agents enquêter au sujet de ces anomalies.

  • En fin de compte, la dématérialisation est un processus qui transforme l’entreprise mais qui reste uniquement une façon de travailler, des outils et de la bonne volonté des utilisateurs.

    Le passage au format numérique permet à l’entreprise de s’affranchir des contraintes temporelles liées à l’envoi postal. Le développement des réseaux a permis un accès instantané et partagé à l’information, facilitant ainsi le travail collaboratif sur des espaces dématérialisés communs (“les bureaux virtuels”).

    L’exploitabilité directe des documents numériques et leur intégration par les outils de gestion, permettent des gains substantiels de traitement. Du point de vue des décideurs, cet élément constitue l’un des objectifs moteurs dans le choix de l’application du numérique au processus de facturation. La transmission électronique des données (factures, commandes, catalogues d’articles…) permet en effet, de réduire ou d’éliminer les tâches de saisie associées. La mise en place de “workflows” outillés et de restitutions automatisées admette l’identification de goulots d’étranglement dans le processus. Résultats, les opérateurs bénéficient d’un meilleur contrôle de l’engagement et de la réalisation de la dépense.

  • Oui, le déficit ne baisse pas (ou si peu…), la dette augmente, et pourtant, certains s’en souviennent, le fameux plan d’économies de 50 milliards voté en décembre 2014 continue sur sa lancée avec 16 milliards d’euros d’économies prévues en 2016 :

    5,1 milliards au titre des dépenses de l’État, 3,5 milliards pour les collectivités locales, 3,4 milliards pour l’assurance maladie, 4 milliards pour la protection sociale.

    Malgré tout cela, la progression de la dépense publique sera de 1,3 % en 2016 ! Et oui nous le rappelons chaque année, mais la dépense publique augmente toute seule, en ce sens que la simple revalorisation des salaires des fonctionnaires, ou des retraites par exemple, font avancer la dépense publique…

  • Pour éviter de donner un moyen de paiement de l’entreprise à chaque salarié, la note de frais est le système le plus couramment utilisé. Afin d’empêcher que le salarié ne fasse passer en note de frais certaines dépenses personnelles, l’entreprise émet plusieurs conditions pour que ces frais soient remboursés. Le salarié doit ainsi justifier que ces frais ont été exposés pour les besoins de son activité professionnelle et dans l'intérêt de l'entreprise. Dès lors que ces conditions sont réunies, le remboursement des frais par l'entreprise ne peut pas être imputé sur la rémunération du salarié.

Inscription à la newsletter