• C’est au tour du patron de l’assureur AVIVA de démissionner suite à la polémique sur sa rémunération après une fronde de ses actionnaires, 54% ayant voté contre le rapport sur les rémunérations des dirigeants. Avant lui, ce sont les patrons de CITIGROUP ou de BARCLAYS qui ont dû démissionner ou renoncer à une partie de leur bonus. Il n’y a pas qu’en France où la question se pose. Pourtant, ces votes d’actionnaires ne sont pas contraignants la plupart du temps. Alors qui décide quoi, et est-ce que les actionnaires ou associés sont correctement informés ?

  • En cette période de fin de bilans, l'annexe des comptes annuels est un document obligatoire depuis le PCG 1982, et pourtant il faut encore se battre pour la trouver correctement employée. L'annexe des comptes doit fournir des éléments de compréhension supplémentaire par rapport au bilan et au compte de résultat, et ne pas être un simple récapitulatif des tableaux de la liasse fiscale. C'est souvent l'élément « presse-bouton »par excellence, et qui au final ne dit rien au lecteur des comptes, et ne sert à rien. C'est dommage, ce pourrait être un véritable outil de transparence financière.

  • Pendant qu’en France nous attendons les résultats de cette élection, aux États-Unis, un géant rentre en bourse. Je veux bien sûr parler de Facebook. Nous connaissons tous l’histoire de cette société, de son fondateur et surtout l’impact économique qu’il représente. La guerre 2.0 fait rage depuis quelques années déjà et tous les indicateurs portent à croire que ce n’est pas près de se terminer.

    Également, les serveurs du SIEC sont ouverts pour les inscriptions au DSCG. « Le serveur permettant les inscriptions sera ouvert du 25 avril 2012 au 29 mai 2012, 17 heures (heure métropolitaine). » Pour plus d’informations vous pouvez vous rendre sur notre site et sur celui de la Maison des examens. Une notice est disponible en téléchargement.

  • Une introduction en bourse c’est quoi ?

    C’est la vente de titres de la société auprès des investisseurs, du public, des salariés, de tous ceux qui veulent participer à la croissance d’une société anonyme (la SA est la seule forme juridique à pouvoir le faire), parce qu’ils croient en son développement. Ce n’est pas un terme juridique, on lit « offre publique de titres financiers » ou « admission sur un marché réglementé » si on lit les documents officiels. On va donc vendre au plus grand nombre des actions de la société en bourse, que chacun pourra ensuite s’échanger selon une valeur qui va varier en fonction de l’offre et de la demande.

  • La médecine du travail est réformée par la loi du 20 juillet 2011 et deux décrets du 30 janvier 2012. Leurs dispositions entreront en application au 1e juillet 2012. Les difficultés relatives à la règlementation de la médecine du travail ont fait l’objet d’exercices variés au cours de l’U.E. de droit social du D.C.G. en 2009, 2010 et 2011. Il nous semble par conséquent important d’analyser cette réforme en vous en présentant les grandes lignes.

  • Le shadow banking n'est pas un nouveau produit hyper sophistiqué pour ingénieurs tombés dans la débauche de la finance. Cela recouvre "simplement" les opérations financières qui sont passées en dehors des banques classiques par des intermédiaires financiers qui n'obéissent pas aux mêmes règles, ou qui n'obéissent à presque aucune règle.

  • Les délais de paiement sont essentiels pour la survie d'une entreprise par le flux de trésorerie qu'ils génèrent. Une entreprise en bonne santé, avec de bons résultats, un bon bilan et un carnet de commande plein peut mourir à cause d'une trésorerie à sec qui ne lui permet plus à très court terme de faire face à des échéances. Ce problème est fondamental pour les TPE/PME. La loi exige un paiement au maximum à 60 jours à compter de l'émission de la facture ou 45 jours fin de mois, mais les sanctions sont trop faibles. Faisons appliquer la loi !

  • Nous savons désormais qui sont les deux derniers candidats, et pour vous aider dans votre choix, Comptazine a étudier les propositions envers les étudiants des deux candidats.

    Dans un premier temps, force est de constater que le sujet n'est pas au cœur des programmes des deux candidats. Si la « jeunesse » est au premier rang des préoccupations, cette jeunesse se concentre plus sur les ages les plus petits que sur les grands du supérieur. Dans un deuxième temps, il faut bien reconnaître que la loi de l'autonomie des universités, les PRES et IDEX (voir notre article consacré à ce sujet), et les mesures en faveur de l'apprentissage comme le quota de 4% d'apprentis dans les entreprises de plus de 250 salariés, ou encore les mesures fiscales dites « zéro charges » (nous vous renvoyons également vers notre article) et la taxe d'apprentissage limitent le champ des possibles sur ce terrain.

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