• Ah, l’amour, le couple, ses valeurs, son partage, ses disputes, son compte commun. Et oui, vous êtes encore 64% à mettre l’argent en commun dans le couple quand celui-ci dure depuis au moins un an, et que l’un des deux au moins est actif. Encore pire si on est marié (remarquez que rien que le prix du mariage, ça soude, sauf si beau-papa étale sa réussite en payant la cérémonie), ou si on a des enfants (là ça devient mal barré). Mais les choses changent, 3 facteurs rentrent en compte : plus on est diplômé, mieux on gagne sa vie (?!), et enfin, si on a déjà eu une expérience en couple : moins on met en commun.

  • Le gouvernement précédent avait augmenté les impôts d’environ 30 milliards, pour aboutir… à un déficit de 5.2% du PIB, soit 103 milliards d’euros. Crise de la dette oblige, les objectifs sont de passer à 4.5% cette année et 3% en 2013, ce qui oblige à l’ « effort », la « rigueur », l’ « austérité », appelez ça comme vous voulez, malgré la suppression de la TVA sociale votée sous le précédent gouvernement. Détaillons donc l’ensemble des mesures du nouveau gouvernement pour y parvenir au moins cette année : suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, augmentation du forfait social et autres joyeusetés

  • Pour rebondir sur l’article de Mathieu et le bon plan d'acheter son vin en primeur, la CNCC a publié récemment (bulletin 167) une précision sur la comptabilisation de ces placements en vin, et notamment en primeur. Le transfert de propriété des vins intervient au moment de l’individualisation, alors que les acomptes et avances versés sont comptabilisés dans un compte particulier.

  • Le vin en primeur c’est être (presque) assuré d’acheter son vin au moins la moitié de la valeur d’une bouteille qui sera en supermarché ou chez le caviste, mais deux ans avant de le recevoir, et surtout sans le goûter. Acheter en primeur, c’est acheter des fûts de raisins récoltés, et seuls les professionnels ont le droit de les goûter. Alors : bon plan ? Oui, mais il ne faut pas se tromper.

  • Provoquons enfin un vrai choc d'offre. Il faut repenser complètement le modèle fiscal de nos pays, et il faut tenter des paris. Aujourd'hui on va dans le mur, on le répète inlassablement, on voit l'Espagne s'effondrer, l'Italie s'enfoncer, la croissance mondiale s'arrêter mais on ne fait...rien. Toujours rien. Enfin, non, je suis mauvaise langue : on augmente les impôts, que ce soit la droite ou la gauche ; résultat : dette de 90 % du PIB, 70 milliards de déficit commercial, 5 % de déficit annuel. BRAVO ! Mesurettes non seulement inefficaces mais contreproductives. Là on y va tout droit, célèbre formule de celui qui saute par la fenêtre et qui se dit pendant son saut : « jusqu'ici tout va bien ». Tentons quelque chose bon sang ! Le choc de demande ne pourra pas fonctionner, étant donnée la contraction partout autour de nous, et principalement de nos partenaires européens. Ce n'est ni de droite ni de gauche que de dire ça, c'est la réalité. Tentons un choc d'offre : une vraie baisse des cotisations patronales et la suppression de l'impôt sur le revenu, compensées par des hausses massives de TVA et de CSG. C'est risqué, mais dans les sables mouvants, les petites agitations emmènent à l'enfouissement. Et là on s'enfonce

  • Coup de gueule aujourd’hui, mais là franchement ça fait trop. En quoi le salaire de IBRAHIMOVIC, librement négocié avec son employeur est-il indécent ? Toute la classe politique s’étrangle d’hypocrisie en condamnant unanimement le salaire du footballeur arrivé au PSG. 14 millions d’euros par an, et alors ? On verra bien si l’investissement est rentable, et quand bien même, les qataris font encore ce qu’ils veulent avec leur argent. Et il y a de quoi s'étrangler avec bien d'autres rémunérations, qui elles sont parfaitement injustifiées.

  • Très, très bonne nouvelle. A Comptazine nous sommes absolument ravis d’entendre ça, et par le président de la république lors de son interview du 14 juillet. Allez, faisons le ménage : 680 entités ! Tout au long de nos articles, nous dénonçons cette situation ridicule (nous ne sommes pas les seuls !), et celui qui nous avait le plus plu : « le conseil des prélèvements obligatoires », bonne tranche de rigolade. C’est un bon signe de tailler dans ces « comités » et autres « hautes autorités », « hauts conseils » ou « observatoires », un excellent signe envoyé, mais cela ne rapporte pas au plan macro-économique grand-chose bien entendu, à peine quelques millions.

  • A la clôture hier soir, le CAC 40 affichait 3135.18 points, soit une capitalisation totale, au cas où vous auriez décidé de vous offrir toutes les entreprises, de 814.59 milliards d’euros. C’est bon ou c’est pas bon ? Et bien, les deux mon capitaine. Car 814.59 milliards représentent à peine une fois la somme des fonds propres des sociétés composant l’indice, ce qui est absurde. Mais à la fois, ce niveau offre depuis la création de l’indice, le 01 octobre 1987 initié à 1000 points, un rendement d’environ 5% par an sur 25 ans, ce qui n’est pas si mal.

  • Le traitement des revenus de source étrangère, notamment dans les services, est un problème dans les PME. Il faut prêter une grande attention à la convention dont dépend le revenu, mais certains principes peuvent être tirés. En effet, l’application des conventions fiscales passées, avec 124 pays quand même, dites de « non double imposition », ne sont pas toutes logées à la même enseigne, et changent régulièrement. Il faut notamment prêter une attention particulière aux retenues à la source éventuelles qui ne générent pas toujours un crédit d'impôt.

  • Retour sur l’effet de l’arrivée de Free dans la téléphonie : plus de consommation pour moins cher. Après avoir conquis 2.6 millions de clients environ sur le premier trimestre, l'impact de free sur notre portefeuille est chiffrable et visible. Le régulateur des Telecoms, l’ARCEP, vient de publier son étude définitive sur le premier trimestre 2012. Résultat : sur 1 an, le revenu moyen des opérateurs a baissé de 9.3% entre le premier trimestre 2011 et le premier trimestre 2012.

Inscription à la newsletter